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 ARTICLE VOL 8/2 - 2006  - pp.145-151  - doi:10.1007/s10269-006-0347-9
TITRE
Chimiothérapie intrapéritonéale dans les cancers de l’ovaire

TITLE
Intraperitoneal chemotherapy in ovarian cancer

RÉSUMÉ

En raison de la prédominance des rechutes péritonéales dans l’évolution des cancers de l’ovaire, la chimiothérapie intrapéritonéale (IP) avait fait l’objet d’un intérêt soutenu dans les années 1980 avant de tomber en désuétude. En France, une certaine vogue a mis récemment en avant la chimiothérapie intrapéritonéale associée à l’hyperthermie (CHIP), malgré l’absence de données contrôlées évaluant le rôle de l’hyperthermie, technique qui n’est pas dénuée de toxicité. En janvier 2006, le NCI a publié par voie de presse une recommandation incitant les patientes atteintes de cancer de l’ovaire à recevoir une chimiothérapie IP après une intervention initiale optimale. Cette recommandation fait suite à la publication des résultats définitifs du dernier de trois essais randomisés d’origine US évaluant le rôle de l’IP. Ceux-ci montrent de façon homogène une diminution du risque dedécès de 20 à 25% lorsque le cisplatine est administré par voie IP plutôt que par voie intraveineuse (IV). Ce bénéfice est obtenu au prix d’une toxicité importante en raison des complications du mode d’administration, et des complications hématologiques, rénales et neurologiques lorsque le cisplatine IP est associé au paclitaxel IV. Une sélection rigoureuse des patientes est donc nécessaire avant de proposer une chimiothérapie de première ligne à base de cisplatine IP.



ABSTRACT

Due to the predominance of peritoneal relapses in the evolution of ovarian cancer, intraperitonial (IP) chemotherapy was the object of sustained interest in the 1980s before becoming obsolete. Recently in France intraperitoneal hyperthermic chemotherapy (IPHC) has been put to the forefront, despite the absence of controlled data evaluating the role of hyperthermia, a technique not void of toxicity. In January 2006 the NCI published a recommendation inciting patients with ovarian cancer to receive IP chemotherapy after an initial optimal intervention. This recommendation came further to the publication of the final results of the last three randomised trials from the US which evaluated the role of IP. In a homogenous way they show a diminution of 20–25% of the risk of death when cisplatin is administered IP rather than IV. A high toxicity was the price to pay for these benefits not only due to complications with the method of administration, but also haematological, renal and neurological complications when cisplatin IP is associated with paclitaxel IV. A strict selection of patients is thus necessary before proposing cisplatin-based first-line chemotherapy.



AUTEUR(S)
J.-F. GEAY, E. PUJADE-LAURAINE, J.-P. GUASTALLA

MOTS-CLÉS
Intrapéritonéal, Chimiothérapie, Cancer de l’ovaire

KEYWORDS
Intraperitoneal, Chemotherapy, Ovarian cancer

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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